Jurisprudence des finances, par Cheikh Ali Qurra Daghi
Cheikh Ali Qurra Daghi définit cette crise financière comme la plus lourde jamais connue historiquement. Elle peut être qualifiée de tempête qui touche le Monde entier, l’intervenant emploi même la métaphore suivante, « elle est telle que le feu se propageant sur de la paille ». Cela est le premier aspect de la crise, le second est que celle-ci touche à l’économie réelle, les limites de la loi de l’offre et la demande vient alors se greffer au problème. Puis le dernier aspect, qui prend de plus en plus de place dans les débats actuelles notamment lors du dernier G20, est la « moralisation » de ce système économique et financier ( la forme proposé de la moralisation de la structure financière n’engage que les visions des pays membre du G20)
Les origines directes de cette crise sont bien connues. Le système capitaliste détaché de l’optique protestante, se voit réduits par la propension à faire des profits à des fins matérielles.
Pour bien se rendre compte, il faut savoir que 95% des transactions financière se font sur de l’économie virtuel, c’est-à-dire que l’argent n’est pas créée sur une activité économique concrète. Et vient les Subprimes : à la base, des dettes d’une hauteur de 3 millions de dollars que de grandes banques américaines (AIG,
Lehman brothers ) on commercialisées par des prêts immobilier. Il s’en suit une faillite de banques à l’origine de cette manipulation économique, qui à alourdie la dette de 19 millions de dollars ; les souscripteurs ayant bénéficié de ces prêts se sont vues destitué de leur biens.
A cela s’ajoute des décisions sur la politique économique, essentiellement de l’administration américaine de l’ex-président G.W Bush, refusant d’intervenir dans l’économie, soit, l’application brut du libéralisme.
Ceci implique donc une totale liberté des grandes entreprises et des banques, ceci additionné au capitalisme forme de l’injustice sociale. Il en suit historiquement et par la force des choses, la formation d’un système concurrent du capitalisme libéral : le communisme, ce qui témoigne des dérives déjà présentes bien avant cette crise.
Seulement ce système alternatif qu’est le communisme propose une solution radical de sont concurrent qui ne permet plus tout simplement la propriété privé, autrement dit, on passe là d’un extrême à un autre.
Les solutions se sont donc trouvées dans la morale, notamment l’éthique islamique qui garantit l’équité et la justice.
Effectivement, des économistes non musulman ont reconnu la nécessité à ce que les taux d’intérêt soient de 0%, que le profit doit avoir une limite en définissent un quota à ne pas dépasser. De plus le Vatican affirme que « la morale islamique apporte des solutions ».
Précédemment des banques islamiques se créent dans le monde. Par là, la comparaison entre deux systèmes peu se faire. On peut ressortir 5 points fondamentaux de ce qui régit ces banques : l’activité est basé sur le développement de l’économie général, les prêts sont étudier au cas par cas, le rapport entre le citoyens et le banquier se fait sur la base d’un partenariat « si tu perds, je perds. Si je gagne, tu gagnes », l’emprunt des banques islamique se fait à la condition qu’il n’y à pas d’intérêt (cela concerne un contrat sur cinquante sur le modèle des contrats de banques traditionnelles) ; la banque se concentre donc plus sur le service.
Le conférencier nous fait part de son expérience personnelle : en 1975, la première banque islamique fut crée avec sa participation. Parti d’un capital initial de 10 millions de dollars, ont a aujourd’hui 400 banques réparties dans le Monde avec un capital de 300 millions de dollars et une multiplication annuelle par 4 de son capital.